MYAR, le label au style verlan qui porte bien son nom

Pour le créateur de la griffe Diesel, la relève est assurée. Son fils, Andrea Rosso, continue son petit bout de chemin avec son projet  MYAR. Il vient de sortir une nouvelle collection dédiée aux habits  militaires !

Des vintages recyclés et pas n’importe lesquels !

Le 15 octobre dernier, Andrea Rosso a présenté une nouvelle ligne de prêt à porter. L’événement a eu lieu dans un magasin à Harajuku, à Tokyo, l’United Arrows. Pour l’occasion le styliste a exploité des techniques d’impression artisanales pour customiser des uniformes déjà portés.

Parmi les pièces mises à l’honneur, des tee-shirts militaires estampillés « MYAR » et des vêtements mythiques. Treillis arborés par des soldats grecs ou hongrois juste après la Deuxième Guerre Mondiale. Pantalons de parade datant de 1950. Chemises en popeline propres aux forces aériennes suédoises des années 60. Vestes de combat portées en 1980. Parkas des soldats de la Royal Air Force combattant durant la guerre du Golfe.

MYAR  : « Une histoire de passion »

Le directeur créatif de la maison Diesel investit temps et énergie dans le projet « MYAR » depuis plusieurs mois maintenant. « MYAR » vient du terme « ARMY » qui signifie armée et qui rappelle les initiales « A » et « R » d’Andrea Rosso.

Actuellement son objectif est de Customiser des uniformes afin de les transformer en vêtements modernes au côté streetwear. Andrea Rosso a confié que travailler sur des pièces dont la coupe, le tissu et chaque détail ont été minutieusement étudiés est à la fois « fastidieux et captivant ».

Des pièces métamorphosées mais pas méconnaissables

Pour adapter les anciens uniformes aux dressings actuels, le créateur n’a pas lésiné sur les moyens. Avant d’avoir été présentée, chaque pièce a fait l’objet d’un processus bien rodé.

Avant de subir des petites transformations (poche supplémentaire, bas de manches resserrés, coupe revisitée..), chaque vêtement a  été marqué avec les deux initiales de son pays d’origine.

Aux acquéreurs seront offerts des étuis contenants les chutes des uniformes qu’ils ont achetés. Et, leurs nouvelles acquisitions comprendront également des notices qui révèleront leurs histoires.

Andrea Rosso est bien fier de sa « marque 100% recyclée ». Il ne s’agit pas du premier entrepreneur ayant misé sur le recyclage. Les frères Yves Bensimon et Serge Bensimon, auteurs des Surplus Bensimon, avaient eux aussi donné une seconde vie à des uniformes militaires.

 

 

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